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Sur la photo : Les élèves de la classe de 1ère Bac Pro Métiers de l’accueil avec Julie Mercy (responsable développement commercial) et Pascal Soriano (directeur).

 

Nous venons de signer une convention de partenariat avec l’Hôtel IBIS de Montauban représentés par Pascal SORIANO (directeur) et Julie MERCY (responsable développement commercial) dans le cadre du nouveau dispositif pédagogique intitulé « chef d’œuvre », comptant pour l’obtention du baccalauréat.

Les élèves participeront à la commercialisation et à l’ouverture du troisième hôtel IBIS à Montauban, qui ouvrira en 2022.

Pendant qu’ils suivront la construction de l’hôtel, ils travailleront en étroite collaboration avec Julie Mercy et seront chargés de :

  • La communication omnicanale et commerciale de l’hôtel,
  • réfléchir sur un nouveau concept de réception et en particulier d’accueil des touristes, de digitalisation de la relation client,
  • de faire des suggestions de parcours touristiques,

Elles seront notamment chargées, avec Julie Mercy, d’organiser l’évènement d’inauguration de l’hôtel, prévue en 2022, et :

  • de concevoir les supports d’information et d’invitation,
  • d’organiser l’évènement dans le nouvel hôtel (organisation),
  • d’assurer l’accueil des invités lors de la soirée d’inauguration en 2022 incluant la distribution de tous supports ou objets assurant la promotion du nouvel hôtel.

Elles participeront également à une enquête de notoriété pour mesurer l’image de l’entreprise au niveau local.

Ce travail de longue haleine durera pendant les deux années de leur formation, il permettra de mettre en œuvre les compétences de leur référentiel de certification, et surtout d’acquérir la méthodologie en matière de gestion de projet.

Le « chef d’œuvre » est certificatif pour l’attribution du baccalauréat, c’est pourquoi les élèves soutiendront, en fin de Terminale, un mémoire qui mettra en valeur toutes les étapes auxquelles elles ont participé pour l’ouverture de l’hôtel IBIS STYLES à Montauban.

 

 

Deux élèves de terminale générale, Mathilde Raimbault et Mathis de Souza, ont gravi les échelons du concours des Olympiades de mathématiques, remporté les concours régionaux, et sont finalistes pour le niveau national. Les lycéens rédacteurs du journal du lycée Investigation ont ont réalisé cette interview.

Créées en 2000 par l’Éducation nationale, les Olympiades nationales de Mathématiques ont pour but de donner le goût des mathématiques et des sciences aux lycéens. Ce concours vise les élèves de première. Il est d’envergure nationale puisque sponsorisé par le Gouvernement et de grandes sociétés telles que Google ou Casio. Les Olympiades proposent un travail individuel puis en équipe en une session de 4 heures de problématiques concrètes et ludiques. Aujourd’hui en France, malgré la crise, la dix-neuvième édition des Olympiades est toujours consacré comme premier concours mathématique lycéen national.

Mathilde a eu la gentillesse de répondre à quelques-une de nos questions.

Qu’est-ce qui te plaît dans les mathématiques ou plus généralement dans les sciences ? Qu’est-ce qui t’a amené à participer aux Olympiades de mathématiques ?

Mathilde : « Je suis très intéressée par les sciences en général, c’est pourquoi, lorsque mon professeur de mathématiques nous a proposé cette expérience du concours des Olympiades, ce fut plus pour moi l’occasion de jouer avec les maths plutôt que de chercher la performance.

J’apprécie beaucoup la logique et la réflexion qu’exigent les mathématiques ainsi que la physique et la philosophie. Que l’on préfère les sciences ou la littérature, la rigueur et  l’envie d’apprendre sont pour moi fondamentaux si l’on veut prendre du plaisir dans sa discipline. »

En quoi consistent les épreuves ?

C’était très intéressant de participer aux Olympiades ; les sujets sont bien faits, on peut toujours répondre aux premières questions de l’exercice, mais bien plus difficilement aux dernières. Les thèmes abordés par les exercices sont très ludiques et atypiques dans leur contexte, et il s’agit souvent d’utiliser de manière plus approfondie les notions vues en cours.

Que représente pour toi la possibilité de gagner le concours au niveau national ?

Mathilde : « Je n’en ai pas encore entendu parler, je ne peux donc vous donner aucune précision sur ce sujet. »

Nous espérons que nos deux terminales réussiront les finales nationales des Olympiades ! Si vous avez le goût de la culture scientifique et que vous aimez la compétition, pourquoi ne pas suivre leurs pas ? Plus d’informations sur les Olympiades de mathématiques sont disponibles sur le site du Gouvernement.

Voici l’interview de Josiane FLEY et Dominique TORNERO, coordonatrices de l’ensemble du projet Erasmus+. Elles sont  en charge de la gestion totale du programme international auprès des partenaires associés*, elles ont obtenu un budget 67 875 euros pour permettre à ce projet Erasmus+ de voir le jour. 

Qu’est-ce que le Gaming ? 

G.A.M.I.N.G pour Getting advanced methods for the inclusion for everybody in the new generation (Obtenir des méthodes avancées pour l’inclusion de tout le monde dans la nouvelle génération) est un projet stratégique lancé par Erasmus+ basé sur les échanges de bonnes pratiques.  Il regroupe 6 partenaires* dans 4 pays différents et vise à inclure un maximum d’élèves en ouvrant l’aventure à l’inclusion sociale et au handicap. 

Quel est le but de ce projet ? 

Faire découvrir à chaque partenaire le patrimoine culturel et gastronomique de son pays. Le projet se décline sur deux ans. La première année est consacrée au patrimoine culturel et la deuxième année au patrimoine gastronomique. 

Comment le projet va-t-il se dérouler ? 

Grâce à 5 rencontres virtuelles par école avec les 6 partenaires en visioconférence. A travers ce projet et sa réalisation, chaque élève pourra acquérir une plus grande autonomie tout en renforçant ses compétences linguistiques et professionnelles. La palette des bonnes pratiques se développe sur de multiples territoires : des échanges linguistiques bien sûr mais aussi des interactions sociales et des apprentissages autour du savoir-être. 

Chaque mois, les élèves impliqués dans le projet vont faire découvrir un site ou un monument à leurs partenaires. Ils vont écrire des devinettes en dévoilant des indices pour aider les correspondants dans leur quête. Ce travail d’écriture sera rédigé en anglais.  

Quels sont les élèves du lycée impliqués dans le projet ? 

les élèves de 2nde AGORA et les élèves d’ULIS. Les visioconférences avec les partenaires étrangers se font pendant les cours de gestion administration. 

Quelles sont les modalités d’évaluation ? 

Un livret de bord est construit par chaque élève et permet de mesurer leur évolution en terme de compétences. 

Pourquoi l’acronyme de GAMING a-t-il choisi ? 

Parce qu’il rend compte également de la production finale : la réalisation d’un jeu autour des deux thèmes, patrimoines culturel et gastronomique. Ce jeu sera déclinable en six versions correspondant aux six partenaires du projet. 

La deuxième année sera également consacrée à la commercialisation du jeu. 

Comment cela se passe t-il en coulisse pour les enseignants impliqués dans le projet ?

Nous avons trois réunions transnationales pour retrouver les enseignants partenaires du projet. Nous aimerions également impliquer 2 élèves dans ces réunions ; ils pourraient à la fois participer au symposium international pour finaliser le jeu mais aussi en profiter pour effectuer leur stage professionnel en juin 2021 avec l’un des partenaires du GAMING. 

Quel type de jeu avez-vous imaginé ? 

Tout n’est pas encore finalisé mais peut-être à partir d’une carte, en s’inspirant d’un jeu touristique. Mais nous réfléchissons aussi à un volet virtuel, associé à des QR code notamment, pour la découverte des produits locaux et des recettes. 

 

*Les partenaires sont des écoles de différents pays dont nous ne pouvons pas pour l’instant dévoiler l’identité puisque les élèves doivent les découvrir pendant le GAMING.

Mardi 4 février, 4 de nos élèves 1ère Bac Pro A.R.C.U étaient présents pour assurer l’accueil de la pièce de Théâtre « le CV de Dieu » de Jean-Louis Fournier, mise en scène par Françoise Petit.

Pendant que les élèves prenaient leurs repères pour le placement des spectateurs, ils ont pu s’entretenir avec Jean-Pierre Balmer et Didier Bénureau, qui les ont interrogés sur… Olympe de Gouges ! « Savez-vous jeunes gens qui est Olympe de Gouges ? demande Jean-Pierre Balmer aux élèves. Oui… Monsieur, répond une des 4 élèves présentes… C’était une femme « féministe »  à l’époque de la révolution et… aussi un collège à Montauban. «  Les 2 acteurs apprécient la réponse des élèves et une fois celle-ci apportée, Jean-Pierre Balmer nous a fait partagé une jolie histoire vécue, plongeant les élèves dans une rhétorique digne d’un concours d’éloquence. Ils finiront par être invités sur la scène par les 2 acteurs pour prendre une photo et figer ainsi ce moment de partage unique. Nous les remercions pour leur gentillesse et leur bienveillance.

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